vendredi 14 avril 2017

Medici Cosimo II

Medici Cosimo II


Two bodies, which by rapt motion are carried to a point where they are equidistant from and on opposite sides of the meridian or the horizon, are said to be in rapt parallel. This is done in primary directions according to the method of Placidus as computed by the Morinus software. But we can also compute by successive approximation a rapt parallel. In the same way as the classical directions (i.e. by motion of the primum mobile), the actual directions formed by two planetary points or two stars can be either direct or converse motion. We take a first example :

Medici, Cosimo II de

[Placidus, PM, 9. 191, 18h26 - Argoli, DDC, 210, 19h pm ]


FIGURE I


[according to: Michael Talbot, 'Ore Italiane' Italian Studies, 1985, Vol.L, p.52. Cf. Galileo's astrology, Nick Kollerstrom - Cf. also : How Galileo Dedicated the Moons of Jupiter to Cosimo II de Medici The Inspiration of Astronomical Phenomena, Proc. of 4th INSAP Conference, Oxford, Ed. N. Campion, Bristol 2004, pp. 165-181. ]





Galileo’s complete Cosimo II nativity, dated by Owen Gingerich to 12th May 1590
Medicis (Cosme II de), quatrième grand-duc de Toscane, né le 12 mai 1590, mort le 28 février 1621 (1620 suivant le style florentin). Il était fils aîné de Ferdinand ler de Médicis et de Christine de Lorraine. Cosme venait d’épouser Marie-Madeleine d’Autriche lorsqu'il succéda à son père, le 17 février 1609. Très-lié avec Ferdinand de Gonzague, duc de Mantoue, auquel il maria sa sœur Catherine ( 1615), il secourut ce prince contre le duc de Savoie, Charles-Emmanuel Ier, qui avait envahi le Montferrat (1613). Les traités de Madrid et de Pavie, conclus en 1617, mirent fin à cette guerre. Le 3 novembre 1613 Cosme ouvrit à Livourne un asile au grand-émir des Druses, Fakhr ed-din, alors en guerre avec le sultan Amurath IV, contre lequel il avait soulevé la Syrie. L’émir promettait de remettre les chrétiens en possession de la Palestine, Cosme II, le pape Paul V et le roi d’Espagne Philippe III acceptèrent les propositions de Fakhr-ed-din. Ils lui fournirent des troupes, avec lesquelles il prit Antioche et soumit les montagnards du Sajou ; mais, ayant engagé une guerre injuste et désastreuse contre les Arabes, l’émir fut vaincu et fait prisonnier. Envoyé à Constantinople, Amurath IV, furieux de ce que, d’après les conseils de Cosme, Fakhr-ed-din avait fait détruire et combler les ports florissants de Beyrouth, de Saint-Jean-d’Acre, de Séida et de Tyr, fit décapiter le chef druse avec tous les membres de sa famille qui se trouvaient en captivité. En 1619, Cosme fut plus heureux dans les secours qu’il fournit à l’empereur Ferdinand II, assiégé dans Vienne par Thurn, chef des Bohèmes révoltés.


Les troupes toscanes, déguisant leurs drapeaux, traversèrent les rangs des assiégeants, entrèrent dans la ville, et contribuèrent beaucoup à dégager Ferdinand. Cosme II fut presque toujours valétudinaire, dans ses dernières années; contraint de garder le lit ou la chambre, il ne cessa pas néanmoins de donner tous ses soins aux affaires de son gouvernement. « Lorsqu’il mourut, dit Tarquinio Galluzzi, tons les ordres de l’État regrettèrent sincèrement un souverain le plus favorisé de la nature pour les qualités du cœur et le plus chéri de tous ceux que la maison de Médicis avait fait régner en Toscane. La clémence, la tolérance et la modération formaient son caractère ; l’amour qu’il portait à ses sujets, sa bienfaisance envers eux, les intéressaient tous à son salut. Une humeur égale et enjouée rendait sa présence agréable à ceux qui rapprochaient, et lui faisait oublier ses maux. » Sous son règne la Toscane avait acquis une puissance et une opulence telles que Cosme mit plusieurs fois vingt mille hommes sous les armes sans frapper ses sujets d’aucun nouvel impôt. Florence, devenue la rivale de Rome, attirait alors chez elle une foule d’étrangers qui venaient suivre les cours de ses illustres professeurs et admirer les chefs-d’œuvre antiques et modernes dont elle était remplie, tandis que par l'activité de ses habitants et leurs capitaux considérables elle était devenue le centre des opérations commerciales d’une partie du monde.

Cosme laissa cinq fils : Ferdinand II, qui lui succéda, sous la tutelle de sa mère ( morte en 1631); Jean, cardinal en 1644, mort le 12 janvier 1662 ; Mathias, mort en I667 ; François, décédé devant Ratisbonne, en 1634 ; Léopold, cardinal en 1667, mort en 1675; et deux filles : Marguerite, femme d’Odoardo Farnèse, duc de Parme; et Anna, mariée à Ferdinand-Charles, archiduc d’Inspruck.
[Nouvelle Biographie Générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, etc. dir. Dr Hoefer, Didot, XXXIV, 1875, p. 691-692]



FIGURE II

C S conj Sa 1619 (
died of tuberculosis on 28 February 1621 ). Galilee computed the natal chart (2nd version) for 20h 56, hence : C S // Sa 1622. And we find also the Rp : L | M (1622). Take care that one can only consider one of the two methods (direct or converse) for conjunctions and oppositions, for it is the same aspect of parallel.


FIGURE III

So, we have this table which summarize our observations :
TAB I

If we take into account the fixed stars, we observe a conjunction between the Sun and Algol, as well as between Venus and Alcyone. Some astrologers insist on the dissonant tone of this star which is denominated head of Medusa. [cf. http://ye-stars.com/WP/medusas-head]. 


 Addendum 25/07/19

Primary directions





 (m) square MO conj SA











 

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